Déroulement

 

L’heure de la représentation conditionne l’ambiance, la couleur qui sera donnée à l’événement. Nous invitons les organisateurs à rechercher une cohérence avec l’événement, mais aussi à s’adapter aux conditions météo et micro-climatiques particulières à chaque saison.

          Le spectacle

          L’objet « montgolfière » en constitue un élément à part entière.

Le gonflage est donc fait à la vue des spectateurs, avec sa technicité et ses aléas éventuels.

 

photo Sophie Dartigeas

Petit à petit, la montgolfière quitte le sol, prend de la hauteur, puis se stabilise en « vol captif », il faut alors régler plus finement la tension des haubans pour ajuster au mieux l’équilibre de vol. 

Apparaît alors un trapèze qui se déploie en direction du sol, puis une trapéziste qui s’extirpe de la nacelle, progresse vers le bas, et vient développer une évolution chorégraphique en solo. Après quelques instants, c’est un second trapèze qui la rejoint, suivi d’une deuxième trapéziste, et le duo se met en place : portés, équilibres, force et légèreté alternent tout en lenteur. Par moment, une trapéziste s’interrompt, laissant place à une chorégraphie plus épurée de sa partenaire. Parfois les acrobaties s’effacent au profit de l’image improbable de l’humain sous cette goutte d’air chaud, puis une nouvelle évolution gestuelle nous ramène à la réalité technique et magique de cette complicité suspendue.

Il faut enfin envisager le retour au sol ou bien, si les éléments et les autorisations le permettent, le vol captif se transforme en vol libre et la montgolfière s’éloigne au gré du vent. L’image se fait de plus en plus petite pour finalement disparaître à l’horizon.

 

photo Sophie Dartigeas